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| Dernières MAJ : le 5 juin 2012 | V3.20 - 2007/2012 | |
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Familles
alliées & blasons |
Un
viking danois nommé « Affa »
fut vraisemblablement à l’origine de la famille des «
Affagard de Normandie ». Celui-ci serait
venu s’installer lors des invasions du IXème siècle. |
Armes
: [...] De gueules à 3 pointes de diamant taillés
en losange, 2 et 1
Devise
:
Dessin
: C. Deméautis - 2010
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Armes
: [...] D'argent, au chevron d'azur accompagné en
pointe d'un lion de gueules rampant, au chef d'azur chargé d'un
croissant d'argent accosté de deux étoiles du même
Devise
:
Dessin
: C. Deméautis - 2010
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Famille
« de Billeheust » |
Armes
: [...] D'azur au chevron d’argent accompagné
de trois roses de même, 2 et 1
Devise
:
Dessin
:
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Armes
: [...] D'or à l'aigle de sable
Devise
:
Dessin
: C. Deméautis - 2010
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Famille
« de Bricqueville » |
Armes
: [...] Palé d’or et de gueules de 6 pièces
Devise
:
Dessin
: C. Deméautis - 2010
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On
retrouve l'origine de la famille « Campion
» pendant la conquête d’Angleterre. En 1066, l’un
de ses membres, Guillaume Campion était
aux côtés du duc Guillaume à Hastings. |
Armes
: [...] D'or au lion d'azur
Devise
:
Dessin
: C. Deméautis - 2010
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Armes
:
Devise
:
Dessin :
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Famille
« de Courteville d’Hodicq » |
Armes
:
Devise
:
Dessin :
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Armes
:
Devise
: [...] J'attends, je prétends et j'espère
en tout temps
Dessin :
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Armes
:
Devise
:
Dessin :
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Armes
:
Devise
:
Dessin :
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Famille
« de Saint-Sauveur » |
La petite
ville de Saint-Sauveur paraît pour la première fois dans
l’histoire à la fin du Xème siècle. C’était
la résidence de l’un des plus puissants vassaux du duc
de Normandie, à qui était confiée l’administration
du Cotentin et dont le titre s’est maintenu jusqu’à
nos jours dans le nom de Saint-Sauveur-le-Vicomte. |
Le
plus ancien vicomte du Cotentin dont le souvenir nous soit parvenu s’appelait
Roger de Saint-Sauveur dont la mort doit
être fixée à l’année 996. Il vivait
sous Richard I, duc de Normandie,
et ne fut connu que pour avoir fondé l’église qui
devint un peu plus tard l’abbaye bénédictine de
Saint-Sauveur. |
A
Roger de Saint-Sauveur succéda Néel de Saint-Sauveur
(Nigellus), premier du nom, qui figure à plusieurs reprises
au commencement du XIème siècle dans les annales militaires
et religieuses de la province. |
Vers
l’an mille, Ethelred, roi
d’Angleterre, avait envoyé une armée
pour ravager le Cotentin. Néel I de Saint-Sauveur se mit à
la tête des gens du pays pour repousser l’invasion. Il tailla
l’ennemi en pièces dans le Val-de-Saire, non loin du rivage
sur lequel s’était effectué le débarquement. |
Richard
II, duc de Normandie, pour contenir
son beau-frère Eudes, comte
de Chartres, construisit le château de Tillières
sur les bords de l’Arve, rivière qui séparait la
Normandie du pays chartrain. Il en remit la garde au vicomte Néel
I de Saint-Sauveur, qui avait montré beaucoup de bravoure lors
de la descente des Anglais en Cotentin. |
Peu
de temps après, il l’envoya dans l’Avranchin, ruiné
par les incursions des Bretons. Là encore, Néel I de Saint-Sauveur
se couvrit de gloire. Les troupes qu’il commandait avec Auvré
le Géant, rejetèrent les Bretons au-delà
du Coisnon et les forcèrent à respecter la frontière
normande. |
Le
rang que le vicomte Néel I de Saint-Sauveur occupait à
la cour des ducs Richard II, Richard III et Robert le Magnifique,
est attesté par des actes dans lesquels il fut nommé comme
témoin, avec les prélats et les barons les plus considérables
de la province. |
Après
la mort de Robert le Magnifique, le vicomte Néel I de Saint-Sauveur
fut un des seigneurs chargés de gouverner le duché de
Normandie pendant la minorité de Guillaume le Bâtard.
Il intervient à ce titre dans les chartes de différentes
abbayes, et notamment dans le dénombrement des biens de l’église
de Bayeux. |
Néel
I de Saint-Sauveur dut mourir entre 1040 et 1042. Il laissa pour héritier
un fils, Néel II de Saint-Sauveur,
qui du vivant de son père, avait souscrit une charte accordée
vers 1030 à l’abbaye du Mont-Saint-Michel par le duc Robert
le Magnifique. Néel II de Saint-Sauveur était encore jeune
quand il fut appelé à succéder à son père.
Il est appelé Néel le jeune (Nigellus juvenis),
dans un acte de Guillaume le Bâtard, dont la date peut être
fixée approximativement à l’année 1042. |
En
1047, Néel II de Saint-Sauveur se laissa séduire par Gui
de Bourgogne, à la générosité
duquel il devait le château du Homme. Gui de Bourgogne, petit-fils
de Richard II par sa mère, n’avait pas vu, sans un vif
sentiment de jalousie, la couronne ducale passer sur la tête de
son cousin Guillaume, fils naturel de Robert le magnifique. Il forma
le projet de renverser le jeune prince, et fit entrer dans son complot
le vicomte Néel II de Saint-sauveur et les principaux barons
de la Basse-Normandie. Cette audacieuse révolte fut promptement
réprimée. Fort de l’appui du roi de France, Guillaume
le Bâtard mit en déroute l’armée des conjurés
au Val-ès-Dunes à environ quatre lieues au Sud-est de
Caen. |
De
la seigneurie de Saint-Sauveur dépendait la moitié de
l’île de Guernesey, Néel I de Saint-Sauveur en jouissait
déjà vers l’année 1030, puisque Robert le
Magnifique donna à l’abbaye du Mont-saint-Michel une moitié
de l’île, avec certains droits sur l’autre moitié,
que Néel I de Saint-Sauveur tenait de lui en fief. Cette seconde
moitié, comme tous les biens du vicomte Néel II de Saint-Sauveur,
furent confisqués par le duc Guillaume après la victoire
du Val-ès-Dunes. Il l’employa à faire des libéralités
aux religieux de Marmoutier, qui possédaient déjà
sur la côte voisine l’important prieuré de Héauville. |
Néel
II de Saint-Sauveur confirma aux moines de Marmoutier tout ce que le
duc Guillaume leur avait aumôné. Il ne fit de réserve
que pour les biens dont il avait précédemment disposé
en faveur des chanoines établis dans le château de Saint-Sauveur. |
Après
avoir fait preuve de bonne volonté, le Nom de Néel II
de Saint-sauveur reparaît dans plusieurs chartes du duc Guillaume,
qui sont postérieures de peu d’années à la
bataille du Val-ès-Dunes, et dont l’une est expressément
datée de 1054. Quelques temps après avoir recouvré
l’héritage de ses pères, Néel II de Saint-Sauveur
renouvela la concession qu’il avait faite aux moines de Marmoutier
et qui avait pour principal objet six églises de l’île
de Guernesey. |
Quoi
qu’en dise le chroniqueur Wace, Néel
II de Saint-Sauveur ne paraît pas avoir pris part à la
conquête de l’Angleterre. Son nom ne figure à aucun
titre, ni dans le Domesday Book, ni dans les cartulaires des abbayes
anglaises. |
L’acte
le plus important de la seconde partie de la vie de Néel II de
Saint-Sauveur fut la fondation du monastère de Saint-Sauveur,
qu’il fit bâtir près de son château et auquel
il assura une riche dotation. En 1077, Néel II de Saint-Sauveur
assista à la dédicace de l’église Saint-Étienne
de Caen, et le 24 avril 1089, il fut témoin d’une donation
faite à la cathédrale de Bayeux par le duc
Robert Courte-heuse. Dans les actes postérieurs
à la bataille du Val-ès-Dunes, Néel II de Saint-Sauveur
est encore qualifié de vicomte. Néanmoins, il est douteux
qu’il ait exercé dans toute leur étendue les droits
attachés à cette dignité. On voit en effet que
du vivant de Néel II de Saint-Sauveur, le titre de vicomte du
Cotentin est porté par deux autres personnages, Eudes
au Chapel et Robert Bertran. |
Cependant,
le titre de vicomte était irrévocablement attaché
à la seigneurie de Saint-Sauveur, et Néel II de Saint-Sauveur
le porta jusqu’à sa mort, qui arriva au mois d’août
1092. Les funérailles de ce puissant seigneur furent célébrées
par Geoffroi de Montbray, évêque
de Coutances, qui était allié à sa
famille. |
Néel
II de Saint-Sauveur fait intervenir dans une de ses chartes, Adèle,
sa femme, ses quatre fils et ses trois filles. Il est permis de supposer
qu’Adèle appartenait à la famille de Reviers. On
voit en effet dans le cartulaire de Saint-Père de Chartres qu’en
1060, Richard de Reviers, sur son lit de mort,
dans le château de Thimert, appela près de lui Néel,
mari de sa sœur, pour lui faire part du désir qu’il
avait de se réconcilier avec l’Église, d’être
enterré à Saint-Père et de laisser à cette
abbaye le tiers du domaine de Gourbesville. |
Outre
les sept enfants nommés précédemment, Néel
II de Saint-sauveur dut avoir un fils nommé Néel.
Cette hypothèse se justifie par une notice, dans laquelle Néel,
fils de Néel, ratifie, vers 1073, la donation que son père
avait faite à l’abbaye de Marmoutier des six églises
de Guernesey. Vers 1076, on voit encore figurer à la cour de
Guillaume le Conquérant un Néel, fils de Néel,
qui fut chargé avec Renouf le vicomte et Robert de Vieuxpont
d’examiner les droits de l’abbaye du Mont-Saint-Michel,
sur un moulin situé à Vains en Avranchin. |
Ce
Néel dut mourir avant son père, c’est ce qui explique
qu’à la mort de Néel II de Saint-Sauveur, le titre
de vicomte passa à son frère Eudes.
Le vicomte Eudes de Saint-Sauveur, qu’il convient de distinguer
d’Eudes au Chapel, s’est fait connaître par les donations
qu’il fit à l’abbaye de Saint-Sauveur. Une de ces
donations fut approuvée avant l’année 1100 par Henri,
fils de Guillaume le Conquérant, comte
du Cotentin. Une autre dans laquelle figure Rohaïs
la vicomtesse, femme du donateur,
date de l’année 1104. |
Après
le vicomte Eudes de Saint-Sauveur, nous rencontrons deux vicomtes, Néel
III de Saint-Sauveur (ou Néel IV de Saint-Sauveur
si l’on compte le Néel, fils de Néel II de Saint-Sauveur,
mort avant son père) et Roger II de Saint-Sauveur,
neveux ou, ce qui est plus probable, petits-fils de Néel II de
Saint-Sauveur. Le premier confirma aux moines de Saint-Sauveur, des
biens situés à Écausseville, à Tréauville,
à Groville et en plusieurs autres paroisses. Le second ne fut
pas moins généreux que son frère envers l’abbaye
de Saint-Sauveur. |
Le
signe du vicomte Roger II de Saint-Sauveur se voit au bas d’une
pancarte de Saint-Étienne de Caen, dont la date peut être
approximativement fixée à l’année 1130. Peu
après la mort d’Henri I, arrivé
en 1135, il renonça aux droits qu’il avait voulu s’attribuer
sur les églises de Fréville et Écausseville, et
en présence d’Algare, évêque
de Coutances, il confirma solennellement tous les biens
qui avaient été donnés à l’abbaye
de saint-Sauveur. Après en avoir fait dresser un état
détaillé, il dit à haute voix dans l’église
du monastère « [...] Moi, Roger le vicomte,
je confirme toutes ces aumônes de ma parole et de ma charte
». |
A
la mort d’Henri I, le vicomte Roger II de Saint-Sauveur prit parti
pour Etienne de Blois, à qui Geoffroi,
comte d’Anjou, disputait le royaume
d’Angleterre et le duché de Normandie. Etienne donna des
pouvoirs fort étendus au vicomte Roger II de Saint-Sauveur, qui
eut à lutter dans le Cotentin contre les partisans du comte d’Anjou,
tels que Baudouin de Reviers et Etienne
de Magneville. Sur la fin de l’année 1137,
ou au commencement de l’année 1138, il tomba dans une embuscade
et fut égorgé sans pitié par ses ennemis. Le vicomte
Roger II de Saint-Sauveur avait épousé Cécile,
fille d’Enguerran de Port. C’était
au droit de cette dame qu’il tenait de l’évêque
de Bayeux un fief de sept chevaliers. |
L’héritage
du vicomte Roger II de Saint-Sauveur et de sa femme Cécile, fut
recueilli en grande partie par leur nièce, Léticie,
qui épousa Jourdain Taisson, l’un
des plus riches barons de Normandie. |
Armes
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Devise
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Dessin :
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Famille
« van den Brande » |
Armes
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Devise
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